« Jean-Pierre Bergeon est né à Royan en 1954. Après des études de menuiserie, il devient V.R.P., puis s’oriente rapidement vers le transport de personnes. Ces professions lui permettent de rencontrer toutes les couches sociales imaginables et lui ouvrent des horizons insoupçonnés. Riche d’expériences et d’échanges avec des personnages surprenants, il développe une sensibilité profonde latente, ainsi qu’une forte capacité de projection. Cela l’amène à effectuer des études sur les symbolismes, le magnétisme terrestre et les croyances. Toutes ces recherches ont le même but et le conduisent vers la source de tout ce qui compose notre façon de penser actuelle, des mythologies jusqu’aux rituels. Son jonglage avec les mots, son approche cynique et joviale des évènements les plus sombres et les plus durs sont sa plus belle signature ! »

Très, trop cartésien, sans doute, Maître Chenille avait un réel besoin de cette rencontre avec son nouveau chauffeur, Pierre. Ce dernier lui expliquera, tout au long de leurs aventures, ce qui se cache derrière ce qu’il voit, ce qu’il dit. Bien sûr, cela ne se passera pas sans heurts. Au fil de son enquête, à laquelle Pierre finit par se mêler, Chenille fera des découvertes étonnantes. Confronté à des situations qui le dépassent, il en tirera de grands apprentissages. Entrechocs des caractères, Conflits d’opinions, suspens.

Dans le roman précédent, Chenille, nous évoquions la nécessité de prendre du recul par rapport à soi-même et nos émotions envahissantes, par rapport à la vie et tout ce qui la compose, afin d’en avoir une analyse plus claire et pouvoir en tirer une synthèse plus pertinente. Ce poème d’Alphonse de Lamartine (En page de garde) nous a donné l’idée de décaler la vision du monde et des petits fonctionnements des humains en la reportant sur les objets de la maison où vit Alix, personnage secondaire à la destinée chaotique.